Moi et Pascale imitant des grippés à la sortie de l'aéroport:

La ville de Changchun est assez belle la nuit, mais je dirai qu’elle est moins illuminée que Montréal. Faut dire qu’au Québec de l’électricité…on en dépense!
Nous avons donc été mis au 11e étage d’un des bâtiments des résidences. (Bâtiment Shixun Dalou). Un souper nous attendait, un merveilleux Mac Poulet et des Mac Croquette et oui, il goutait la même chose. Il était alors Samedi soir le 2 Mai. Le lendemain, nous sommes restés dans notre appartement et notre étage, l’université nous apportant déjeuné, diner et souper. J’ai eu de la difficulté à dormir, étant donné qu’un Zoo est en avant des résidences et qu’il y avait une fête le dimanche. La fête à un rapport dans le sens que les Chinois, au volant, ADORE klaxonner. Bip bip!!! Ils klaxonnent pour dire aux piétons : Tassez-vous, j’arrive et je ne ralentis pas. Il faut donc traverser les rues rapidement. Des fois, ils semblent même klaxonner pour avertir qu’ils vont dépasser, n’utilisant pas leurs lumières. Et c’est pareil pour la police. J’aimerais bien voir l’examen de conduite chinois et comparer avec leur conduite de tous les jours.
Macdo:
Chambre des résidences:
Vue de Changchun du 11e étage:
Rue du 11e:
Ceci dit, nous avons une incroyable vue de notre chambre de résidence. Le soir, dimanche, ils nous ont déménagé à un hôtel pour la Police ils disaient. Nous avions l’hôtel à nous tous seul ainsi. Au moins, nous pouvions sortir dehors et nous promener dans le jardin à l’arrière. Il y avait des poules, un bouc, une chèvre, un lac d’une saleté incroyable et des chiens enfermé en cage. Nous avons vu des chinois pêchaient dans le lac. J’espère qu’on na pasm angé de ces poissons. On se demandait si les chiens étaient à mangé. Il s’est avéré que les bergers allemands étaient pour la police, mais qu’il y avait deux chiens d’une autre race qui était pour manger au coût de 1000 Yuan (environ 160$). De plus on pouvait fumer à l'intérieur, mais pas dans le jardin...
Chambre d'hôtel:
Salle où on prenaient les plats:
Un des deux salles à manger, ceci est la plus petite:
Salle de jeux:
Moi et les Poules:
Le Bouc:
Le lac:
Un des chiens:
De plus, le cuisinier de l’hôtel nous faisant des plats, tous ça payé par l’université Les plats étaient bien sur délicieux et les serveurs exemplaire. Alex, un de mes compagnons du programme, à échappé ses baguettes une fois. Un est venu les ramasser et un autre est venu lui en porter tous ça en même pas trois secondes. Nous avions également une chambre pour l’internet, mais il était extrêmement lent, la connexion était normal, mais étant donné qu’un des gars du programme, Bjorn je crois, à configuré pour avoir un internet sans fil, la connexion était de l’ordre du 15ko/sec. Devinez donc le temps que prenait une page internet à ouvrir hahaha.
Nous avions également une salle de jeux et nous avons appris à jouer au Majiang. Ce jeu rend vraiment accroc. Nous jouons également au Ping Pong et au Billard sur une table datant probablement de l’ère maoïste. Je vous laisser imaginer son état.
L’aventure journaliste à commencé lorsque Martin à reçu un courriel de Anne-Marie Dussault de la Presse je crois. C’est une amie de sa mère. Cela à donc fait boule de neige. L’adresse de mon blog s’est même retrouvée dans le Globe and Mail.
Nous avons également reçu la visite d’un des membres de l’ambassade Canadienne. Cependant, il na pu discuter que cinq minutes avec nous, car le gouvernement provincial voulait qu’il parte immédiatement pour ne pas qu’il soit infecté. Sinon il aurait été obligé d’être en quarantaine lui aussi.
Durant la quarantaine, des journalistes tentaient de nous interviewer. Des fois ils semblaient qu’ils voulaient se camoufler dans les buissons ou les arbres autour de l’hôtel. Ils ont pu interviewer des membres du groupe en arrière de la barrière de l’hôtel. Mais une chinoise en habit bleu les empêchaient de trop s’approcher des journalistes font que ceux-ci ne soit pas affecté à leurs tours. Il fallait également prendre notre température trois fois par jours.
Journaliste en arrière de la grille avec la femme en habit bleu:
Journaliste en arrière d'un buisson:
Suite aux pressions du Canada et de l’ambassade, les autorités ont finalement accepté de nous libérer 2 jours plutôt. Nous avons donc passé environ 5 jours en quarantaine. Le jeudi soir nous étions libre. Nous avons cependant quitté l’hôtel le vendredi matin. Nous avons eu droit à une petite conférence de presse ainsi que des journalistes.
Bye Bye des employés de l'hôtel:
L’université nous avait préparé une journée avec des membres officiels tel que le directeur du département des étudiants étrangers, des professeurs, etc. J’en oublie. Je vous parlerai de cette journée lors de mon prochain texte. Portez vous bien jusque la.
Pat.